Les jeunes sont le plus grand atout de l’Afrique. La population du continent s’élève à 1,2 milliard d’habitants et, selon les prévisions, elle aura plus que doubler d’ici 2050, et représentera un quart de la population mondiale. L’Afrique restera la région la plus jeune du monde, l’âge médian de sa population étant de moins de 25 ans. Si elle est convenablement exploitée, cette population active croissante pourrait donner une forte impulsion à la transformation économique de l’Afrique.

Cependant, les débouchés économiques sont loin d’être sûres et certaines pour la majorité des jeunes. Sur les 420 millions de jeunes âgés de 15 à 35 ans en Afrique aujourd’hui, la plupart sont au chômage, découragés, ou occupent des emplois précaires. Le taux de chômage des jeunes est environ deux fois plus élevé que celui des adultes, avec des écarts importants entre pays africains.

Le défi est multiforme. Chaque année, trois millions d’emplois formels seulement sont créés pour dix à douze millions de jeunes qui entrent sur le marché du travail. L’absence d’emplois rémunérés pousse les jeunes à intégrer le secteur informel, où les emplois sont généralement moins stables et où le niveau de revenus potentiels est plus bas. Les femmes à la recherche d’emplois formels et informels sont particulièrement touchées et ont encore plus de mal à accéder aux opportunités qui se présentent : 35 % des jeunes femmes n’exercent aucun emploi et ne suivent aucune formation (NEET), contre seulement 20 % des hommes.

Les jeunes des États fragiles font face à d’autres défis encore, leurs possibilités économiques étant réduites par l’instabilité et le manque de capacités institutionnelles. Les coûts du chômage sont omniprésents et élevés. Les longues périodes de chômage ou d’emploi vulnérable chez les…. Téléchargez la suite du communiqué ICI

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